31/05/2010

Comme la moitié de la Belgique

La chanson Comme la moitié de la Belgique de notre ami Raphy Rafaël est en téléchargement gratuit jusqu’au 21 juillet, date de la fête nationale !

Nous vous remercions de bien vouloir faire circuler cette belle information autour de vous !

Cliquez ici

Benoît

16:25 Écrit par Oh ! Th dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/05/2010

Oh ! Théo sur scène

 

 

Il y a quelques temps, nous vous avions évoqué le projet d'adapter OH ! Théo sur scène. Sous la forme d'un conte musical illustré en direct. Une histoire existe à ce jour : "Les p'tites souris de la nuit noire Du Chat Noir de Noir". Nous travaillons de nouvelles histoires afin de vous faire rêver, petits et grands, encore plus loin.

Trois représentations ont eu lieu. D'autres dates se profilent :  début de cet été à Bruxelles.

Nous vous tiendrons au courant sur ce blog.

Theo sur scene

Le conteur et musicien Chris Devleeshouwer sur scène

 

Cliquez sur l'image ci-dessus et découvrez une pastille-démo de OH ! Théo sur scène... TA TA TAM !!!

 

Public cible :

Familial à partir de 4 ans

Avec :

Chris DEVLEESHOUWER au conte et aux instruments de musique

Nicolas VIOT à l'illustration et aux pinceaux

Sur un texte de Benoît COPPEE

 

Pour tous renseignements contactez : nicolas44viot@gmail.com

 

Nicolas

 

01:49 Écrit par Oh ! Th dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/05/2010

Ateliers d'écriture à Arlon

Ce 10 mai 2010, suite et clôture du magnifique projet d’ateliers d’écriture « Ecris ta source » organisé par la Maison de la Culture et la Bibliothèque d’Arlon. J’ai accompagné cinq classes d’humanité durant plusieurs séances d’écriture avec, en final, l’atelier d’écriture géant qui regroupait toutes les classes. Quel splendide moment, dans la salle du théâtre d’Arlon, où 120 plumes ont pu vibrer d’un même élan ! Nicolas est venu me rejoindre pour la fin du projet afin de partager son expertise d’illustrateur.

 

Les classes qui ont participé au projet ont ouvert un Blog qui rend compte des travaux en ateliers.

  

Visite guidée...

 

Institut Cardijn Lorraine

Institut technique Etienne Lenoir

Institut Notre Dame

 

 

Benoît Coppée

 

20:26 Écrit par Oh ! Th dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/05/2010

A propos du Silence d'Aurore

Chère W.,

 

Tu as lu Le Silence d’Aurore.

 

Et ce livre te pose question.

 

Je vais tenter de t’éclairer comme je le peux.

 

C’est un livre difficile.

 

Il n’a pas fini de livrer ses secrets.

 

Le Silence d’Aurore présente le parcours d’un homme en plein deuil. Une histoire entre douleur et folie. C’est vrai, j’ai glissé dans ce livre beaucoup d’images oniriques. Comme surgies d’un rêve. Il y a les cent ballons qui rebondissent sur l’eau. Il y a la place de cirque à Varsovie. Il y a la maison qui prend feu. Il y a le petit cachot très froid. Il y a les cinq cailloux sur un banc. Il y a la vieille Trabant. Il y a la statue de la Vierge. Il y a Olafsen, le jeune marin. Il y a une multitude de petits symboles que j’ai déposés ça et là pour créer des images… Ces images ne s’offrent pas facilement. Elles restent voilées. Elles restent un mystère. Elles restent un doute. Elles restent une interrogation. C’est une volonté de ma part. J’ai tenté, par ce jeu avec les mots et les images, de créer à l’intérieur du lecteur le même sentiment, de doute, de surprise, de flou -voire de folie- qui peut rôder à l’intérieur du protagoniste de ce livre.

 

La douleur nous fait visiter des territoires étranges à l’intérieur de nous. On dit « Aimer à perdre la raison », « Aimer à la folie », « Mourir d’aimer »… Sait-on pourquoi on devient « fou » de tant aimer ? Pour moi, ça fait partie des grands mystères de la vie…

 

C’était important que le protagoniste se dirige vers Varsovie. Parce que la Pologne, c’est loin, c’est en terre étrangère, on y parle une langue inconnue, c’est un pays de froidure et de dénuement. Comme si ce qui nous fait peur dans un processus de deuil, c’est l’avancée vers le froid, la terre où l’on ne comprendra rien, le monde qui nous sera hostile, tellement lointain de notre monde habituel, tellement lointain de ce que nous sommes aujourd’hui. J’ai voulu exprimer le courage de cet homme à oser s’élancer, dans une petite voiture de rien du tout, vers ce pays froid et lointain, métaphore sans doute de l’état que l’on redoute lorsqu’il s’agit, pour nous, d’entamer une « transformation ».

 

« Transformation », le mot est important. Le protagoniste du Silence d’Aurore accomplit, durant tout le livre, sa (lente) transformation. On pourrait, je crois, étudier pas à pas cette transformation, à travers ce qu’il vit, ce qu’il pense… Ou à travers les actes symboliques qu’il pose. A Varsovie, on retrouve le protagoniste dans un cirque. Un lieu plein de couleurs, plein de mouvements. Avec des chevaux, des danseurs et des danseuses.

 

Le cirque de Varsovie, je te propose de le voir à l’image d’un utérus. C’est rond. C’est doux. C’est chaud. On y entend des bruits bizarres. On y voit des lumières étranges. Et si, lors de cette scène finale, le protagoniste du Silence d’Aurore revisitait une part des émotions qu’il a pu vivre dans le ventre de sa maman ? Et si tout ce chemin du deuil, entre douleurs et onirismes, n’avait été là que pour signifier au protagoniste : nos histoires d’amour sont toujours la répétition de notre histoire d’amour avec l’Unique ? L’Unique étant la maman. Le halo de lumière de la dernière scène, ne serait-il pas à l’image de cette lumière que l’on voit paraître à la sortie de l’utérus ?

 

J’ai voulu que Le Silence d’Aurore, par ses images et symboles, tente plutôt de parler à l’inconscient du lecteur qu’à son conscient.

 

Aussi, s’agissant du choix du prénom Aurore, un lecteur m’a écrit : L’Aurore sépare la nuit et le jour, l'obscurité et la lumière, l'inconscient et le conscient, le monde de la lune et le monde  du soleil, le monde du féminin et le monde du masculin, le monde de la mère et le monde du père.


Ce même lecteur a écrit :
Le Silence d’Aurore est un superbe (hum J) récit symbolique du cheminement douloureux, du sacrifice, permettant l'individuation (le fait de devenir un individu) d'un fils de la Mère.

 

La Mère est omniprésente dans le livre à travers le personnage de l’Unique. A travers le personnage de la maman d’Aurore, également. Que véhiculent, que disent, que transmettent, que suscitent, que révèlent ces deux personnages féminins ? En quoi et comment font-elles grandir, se transformer, le protagoniste ?

 

Le protagoniste rencontrera plusieurs femmes lors de son voyage vers la Pologne. Ces femmes vont-elles contribuer à sa transformation ? Si oui, comment ? Comment le protagoniste se comporte-t-il envers le féminin ? Est-il soignant ? Est-il méprisant ? Est-il aimant ? Est-il en colère ?

 

Tu te demandes pourquoi la seule femme que le protagoniste aime, lors de son voyage vers la Pologne, s’appelle Aurore… Comme Aurore… N’y a-t-il pas chez les êtres que l’on aime, une ressemblance inconsciente, qu’on ne distingue pas avec les yeux, mais avec le cœur et qui nous pousse à « aimer » celui-là plutôt que celui-là ?

 

Est-ce qu’on ne reconnaît pas, avec le cœur, dans les êtres qu’on aime, une partie de cet amour que nous avons vécu avec l’Unique, notre maman ?

 

C’est peut être ce que signifie le protagoniste lorsqu’arrivé dans le cirque à Varsovie, il dit : Quoi qu'il puisse se passer ici, ce sera la fin d'un voyage. Et si, de deuil en deuil, nous avancions vers plus de connaissance et de reconnaissance de notre lien d’amour à l’Unique, nos mamans ?

 

Et si nous devions tous réaliser un jour ou l’autre ce voyage à la rencontre des premiers battements de nos cœurs, dans un cirque à Varsovie, dans un ventre, pour commencer à comprendre, un tout petit peu, ce que veut dire « aimer » ?

 

Un voyage au futur. Parce que toujours à réaliser et à recommencer. Au futur comme dans Le Silence d’Aurore.

 

Qui réalise ce voyage ? Les écrivains, les poètes, les créateurs, les lecteurs, les hommes et les femmes… ceux pour qui la vie et l’amour restent les plus grands mystères, les plus belles planètes à découvrir.

 

Je te remercie, W., pour les magnifiques questions que tu m’as posées suite à ta lecture du Silence d’Aurore. Je le redis, ce livre est un livre difficile. Tu as pris le livre à bras le corps. Avec beaucoup de sensibilité. Alors, je désire, outre mes remerciements, te féliciter.

 

(...)

 

Cordialement,

 

Benoît Coppée

 

 

18:35 Écrit par Oh ! Th dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/05/2010

Avant première : L'espoir des Kayakos

 

Voilà, c'est terminé ! Notre neuvième tome (hé oui, déjà !!! Sourire) de Tom & Lila est sur les rails des traductions et de l'imprimerie. Sa sortie est prévue pour la première semaine de juin lors de la Semaine Verte ou, aussi appelée, "Green Week".

Ci-dessous sa couverture et un extrait de la première page.

 

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Quelle est belle, la forêt tropicale ! Quelle est belle, cette vaste étendue verte ! Des cris d’oiseaux montent de la forêt. Ils se perdent dans le grand ciel tout bleu. Dans la nacelle de la montgolfière aux couleurs d’arc-en-ciel, Tom et Lila ouvrent de grands yeux émerveillés. Fleur, leur meilleure amie, les a invités à rencontrer les Kayakos.
Les Kayakos habitent la forêt. Ce sont les lointains cousins de la maman de Fleur.

.../...


Editions Dg Environnement
Commission Européenne
2010
20 pages - pastels gras

 

Nicolas

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