27/02/2008

L'important c'est d'aimer

julie light

Julie, édition Ex-Ponto, Roumanie

La semaine dernière, j’étais au Festival du Film d’Amour de Mons. En mission de représentation de la Sabam, la société d’auteurs qui défend, et il y a du travail, mes droits depuis plus de 25 ans. Quel bonheur. Il y avait là, pour participer avec moi au Jury du Prix du Meilleur Court-métrage Belge, Olivier Gicart, Sébastien Duclocher, Brunon Danan et Leea Catincescu. Ce matin, j’ai reçu un message de Leea Catincescu. Un message de Roumanie. Ce clin d’œil me rappelle les belles heures que j’ai passées, déjà, au Salon du Livre de Bucarest et à Constanza, le long de la Mer Noire, à l’occasion de la sortie de la traduction roumaine de mon roman JULIE. Il y avait, à Mons, Andrezej Zulawski et Claude Lelouche. En colloque singulier, Andrezej Zulawski a déposé la main sur mon épaule. Sur mon cher blouson de cuir fatigué qui a déjà tant et tant vécu. J’ai senti une onde qui passait. Une onde indéfinissable. Une onde comme une mission qui m’invite à croire encore plus loin, encore plus fort, encore plus avant et toujours à tous les projets d’écriture de Longs Métrages dans lesquels je suis engagé depuis plusieurs mois. Je fonctionne comme ça, moi. J’ai des stars. Des étoiles. Des artistes qui me précèdent et dont j’ai tout à apprendre, à recevoir. C’est grâce à l’amour que j’ai d’eux et au regard qu’ils posent sur moi que je me suis construit -et que je me construis- mon métier d’artisan de mots, d’histoires et d’émotion.

 

L’important, c’est d’aimer.

 

Benoît Coppée

12:13 Écrit par Oh ! Th dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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