28/06/2006

La fête à Julos

C’était la fête à Julos, hier à La Bruyère autour du spectacle La machine de l’Espoir. Septante ans. Quelle affaire… Septante fois septante sagesses. Septante fois septante bonheurs. Septante fois septante amitiés. Septante fois septante bières à la cerise. Julie et Chloé étaient de la soirée ronde et rouge jusque tard dans la nuit. A l’heure où les yeux se ferment tout seuls. Sur l’autoroute des rêves.

 

Benoît Coppée

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27/06/2006

Académie de Musique d'Uccle

Grâce au travail de la classe de piano de Madame Brigitte August et de Danielle Baas, compositrice, les élèves de l’Académie de musique de Uccle ont pu mettre, chacun et chacune, en musique un de mes textes « A l’eau de la rivière ». Hier soir, c’était l’occasion d’écouter leurs K7, leurs différentes voix, de faire quelques remarques mais surtout d’encourager cette jeune créativité belle comme un feu d’artifice… Bravo !

 

Benoît Coppée

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21/06/2006

La presse

Le Trait d’Union (Écoles normales de Mons)n°2/2006

 

LIRE  DÉLIRE  RELIRE

 

La chronique de Michel Voiturier

 

Benoît Coppée et la tendre enfance

 

Benoît Coppée est un écrivain de la nouvelle génération. Il a écrit trois romans qui ont connu un beau succès : « Julie » et « Bleus », histoires d’amour presque oniriques, puis « Bruxelles Midi – Paris Nord », autre histoire d’amour mais qui se cristallise en une brève rencontre faite de confidences.

 

 Pour les enfants, l’auteur a pas mal produit. Ses trois derniers parus ont des arrière-plans de réflexion sur la vie, sur l’intégration des gosses dans la société alors qu’ils doivent affronter les autres, construire leur moi, devenir sociaux.

 

La petite porteuse d’oranges

 

Carnaval oblige, voici un bref récit de circonstance, situé au cœur de Binche. Lionel a perdu son papa. Le jour du carnaval, il sera gille à sa place. C’est un grand honneur et une responsabilité écrasante pour un jeune gamin. D’autant que, puisque son grand-père Papaye vient de se blesser, sa maman ne peut pas l’accompagner dans ce monde d’adultes qui fêtent bruyamment leur folklore.

 

Construite sur des phrases simples, avec un vocabulaire très abordable (les termes spécifiques aux gilles sont expliqués à la fin dans un petit lexique), l’histoire montre comment on surmonte ses peurs, comment on reste en communion de mémoire avec les défunts qu’on a aimés, comment naît une amitié tendre entre un garçonnet et une fillette. De plus, le lecteur vit la mascarade de l’intérieur et perçoit les rituels immuables d’une cérémonie ancestrale. Et, il découvre quelques coins de la ville de Binche.

 

Les pages sont illustrées par des dessins très colorés, charmants, un peu désuets de Dominique Mertens. Quelques jeux de langue en rapport avec la lecture complètent l’ensemble. Le tout est allègre, joyeux avec le contenu plus grave du deuil et de la vie qui continue. Avec néanmoins une petite remarque grammaticale : il faudra vérifier l’accord des adjectifs numéraux, car les responsables de cette édition ont oublié celui de « cent » lorsqu’il n’est pas suivi d’un autre adjectif numéral. Au surplus, les nouvelles règles suggèrent de mettre un trait d’union entre le chiffre qui précède et le « cent » qui suit.

 

Éditions Averbode, BP 54, 3271 Averbode, collection Tire Lire n°6 pour les 8 ans et plus

 

C’est pas moi !

 

Dans une autre collection, avec des dessins à tonalité sépia, nerveux, parfois un peu agressifs de Nicolas Viot, voici la série des « Oh ! Théo », petit héros qui a déjà cinq titres à son actif. Ici, le style est celui de la bande dessinée. Les phrases sont du langage parlé inséré dans des bulles. L’ensemble est supervisé par deux psychologues : Diane Drory et Vanessa Greindl qui indiquent sur la 4e de couverture le thème psycho-éducatif qui sous-tend le livre.

 

Si les images sont bourrées de fantaisie avec des tas de détails qui font signes, les répliques des protagonistes, enfants comme parents, sont réalistes. Et puisqu’il s’agit d’une dispute entre Théo et Nina, les cris fusent et les injures ne sont pas loin. Mais, de même que les dessins, elles ont un petit côté caricature plutôt drôle.

 

De tout cela, on retire que les discordes enfantines s’enveniment vite, qu’une punition qui met en cause les deux opposants finit par les calmer, que parler et avouer les torts de l’un et de l’autre amène à un apaisement voire à une réconciliation et à une prise de conscience des erreurs de chacun. Et, pourquoi pas ? à une autre complicité une fois que les deux guerriers ont reconnu leurs responsabilités respectives.

 

Éditions Vilo Jeunesse, 25 rue Ginoux, F-75015 Paris pour les 8-10 ans

 

C’est mon avion !

 

Il est toujours difficile de prêter des objets auxquels on tient particulièrement. Cette situation, Théo va la vivre face à Nina qui veut emprunter son avion, celui que son papa a spécialement construit pour lui. De nouveau, le ton monte, les gestes deviennent incontrôlés, les paroles et les actes dépassent la pensée.

 

Ici encore Viot a conçu des dessins pleins de mouvements, de bonds et de rebonds. Ils soutiennent l’imaginaire du « on disait que c’était… » dans lequel les enfants plongent spontanément. Ici encore, l’intervention des parents canalise l’énergie en actions à produire de façon à faire baisser les tensions.

 

Résultat, le droit qu’on a à posséder ce qui a été offert, ce qu’on a réalisé soi-même est affirmé. Mais, dans le même, le devoir de partage en devient le corollaire. La difficulté de départ se résout en sociabilité sans pour autant passer par une moralisation culpabilisante comme autrefois.

 

Éditions Vilo Jeunesse, 25 rue Ginoux, F-75015 Paris pour les 8-10 ans.

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16/06/2006

Sbille et Brel, amis de coeur

 

Oh, mes amis, comme j’ai du plaisir à vous partager ceci qui est grand. Je viens de visiter le beau site de Jean-Louis Sbille. Jean-Louis, il y a quelques années, m’a fait le plaisir, le cadeau et l’amitié d’une lecture publique de mon roman « Bleus » à la Dolce Vita de Bruxelles. Jean-Louis, de temps en temps, me fait le plaisir d’une présence dans l’émission Bla-Bla –pour mon travail avec Nicolas. Il y  avait aussi, le soir de la Dolce Vita, Hughes Maréchal au piano. Souvenirs, souvenirs... En parlant de souvenirs… Sur le site de Jean-Louis Sbille, à la rubrique « souvenirs » on peut télécharger un document craquant : sa toute première interview … C’est une interview de Brel ! Oh, c’est magnifique ! Jean-Louis doit avoir une quinzaine d’années. On reconnaît déjà très bien sa voix. Brel répond. Avec prudence au début. Avec tout son cœur à la fin. C’est très beau. Et puis, parce que la vie trace des lignes d’humanité sans cesse entre certains êtres, les mots que j’écris sont toujours accompagnés de quelques auteurs qui ont bouleversé mon existence. Il y a Brel, bien sûr. Avec cette photo qui m’accompagne où que j’écrive et que je vous partage.

 

Benoît Coppée

 

 

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15/06/2006

A Mons de Belgique

Hou là là ! Les heures sont tellement courtes à raconter la vie comme elle défile, que je trouve seulement le temps de raconter, avec une semaine de retard, la belle matinée passée à Mons, vendredi dernier, le 9 juin, à l’Athénée royal Marguerite Bervoets, dans la classe de Madame Chabart ! Nous avons parlé des aventures de « Tom et Lila », de mon livre « La petite porteuse d’oranges » et de bien d’autres encore. C’était magnifique ! Vos questions, les amis, étaient généreuses, pleines de vie et de lumières ! Votre classe sentait bon la peinture et le soleil. Vous peigniez d’étranges créatures orange et vertes lorsque je suis arrivé dans votre classe. « C’est le Doudou ! » m’a expliqué votre institutrice. Eh oui, à Mons, le jour de notre rencontre, chez vous, c’était veille de Doudou … Oh, et si j’écrivais une histoire qui se passe durant le Doudou ?… En voilà une idée qu’elle est bonne…

Benoît Coppée

 

 

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14/06/2006

Communiqué de presse de la Sabam du 14 juin 2006

Ce 12 juin, l’assemblée générale de la Sabam a réélu quatre des seize administrateurs. Il s’agit, pour le rôle linguistique francophone, de Michel HERR (auteur) et de Robert COGOI (auteur) et, pour le rôle linguistique néerlandophone, de Stijn Baron CONINX (auteur) et John TERRA (auteur). L’assemblée a par ailleurs élu – pour ce qui concerne le Collège des Droits littéraires, dramatiques, audiovisuels et arts visuels - Benoît COPPEE (rôle francophone). Pour le Collège des Droits musicaux, l’assemblée a élu STUDIO 100 (représenté par Stefaan MORIAU) pour achever le mandat vacant jusqu’en 2007.

Pour rappel, des milliers d’artistes-créateurs – toutes disciplines confondues (peinture, musique, théâtre, audiovisuel, littérature, photographie, etc.) - font confiance à la SABAM pour la perception, la gestion et le paiement de leurs droits d’auteurs.

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08/06/2006

L'Atelier d'écriture d'Evere

Bonjour à vous tous !

 

Je suis heureux de vous annoncer la 3ème saison (2006-2007) de l'Atelier d'écriture d'Evere. Le principe est simple : un samedi par mois, de septembre à juin, j’anime un atelier d’écriture le matin et l’après-midi nous accueillons un invité (toujours en amitié) pour une interview, un atelier, une rencontre privilégiée.

 

Voici mes premiers invités pour la saison prochaine :

 

Hadi El Gammal, auteur (roman, théâtre) & metteur en scène

Evelyne Wilwerth, auteur adulte & ados

Pascale Fonteneau, romancière série noire

Patrick Delperdange, romancier Prix Rossel 2005

Jean Dumortier, poète

Adeline Testart, comédienne

 

Et j'en suis fier !

 

Pour tout autre renseignement concernant cet atelier (calendrier et conditions) merci de contacter Madame Janine Danis au 02.241.15.83 ou ccevere@skynet.be

 

Attention, le nombre de places est limité. 

 

A bientôt !

 

Benoît Coppée

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03/06/2006

Bénabar

Lui, c’est Bénabar. Et ses musiciens. On avait rendez-vous cette nuit. Du côté de Luxembourg. Eh bien, Bénabar, quand je l’écoute, quand je le lis, quand je le vois, quand je l’entends, quand je le hume, quand il est là, j’ai le sentiment d’être devant la force d’un Brel, d’un Brassens, d’un Nougaro, d’un Julos ou d’un Reggiani. Et là, c’est respect, Monsieur Bénabar ! C’est un cœur de pierre derrière un gros nez rouge ? Ou bien c’est un gros cœur rouge, derrière un nez de pierre ? Il a le charme qui siffle à du cent mille à l’heure. Et ses yeux bleus comme des icebergs émouvants. Ses phrases qui montent dans le ciel comme les pépites d’un feu de vie. Sa musique qui fait danser. Sans qu’on le veuille, elle vient nous chercher, nous prendre par la main. Comme quelque chose de souterrain. Oui, une joute de vie qui a des connivences avec les forces relatives aux choses de la Mémoire et de la Terre. Voilà, on est parti vers un autre monde. Le monde du dessous de nous. Bénabar, quand il chante dans la nuit, pour ses amis, du côté de Luxembourg, sa voix, c’est une fugue de violoncelle.

 

Benoît Coppée, le 3 juin 2006

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Avec les amis de Dolembreux, ce 2 juin 2006

Il existe, en Dolembreux de Belgique, une magnifique école, au bout d’un chemin si petit qu’il ressemble à ces chemins qui conduisent de l’amitié à l’amour. Une magnifique école donc où, devant les images de nos souverains, accrochés aux murs de la vie et du temps, l’on joue encore de ces graines à planter dedans la terre. Une école où l’on ose encore une mare et ses insectes. Une mare à observer dedans le ciel, lorsque bleu, il renvoie l’image des plus hauts bonheurs. Il existe, en Dolembreux de Belgique, des instituteurs, Isabelle et Denis, et leurs élèves qui ouvrent immensément l’envie de vivre, de chanter et de croiser l’humain. Merci à tous, les amis de l’école Saint-Joseph en Dolembreux de Belgique, pour cette très belle rencontre vécue avec vous autour de mes livres, de mon métier et de nos vies à tous.

 

Benoît Coppée

 

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01/06/2006

Concours de nouvelles à Saint Dominique

Dans un peu plus d’une heure, c’est la remise des prix du concours de nouvelles de l’Institut Saint-Dominique à Bruxelles. Voilà, je viens de sélectionner les textes que je tiens à défendre… Je m’apprête à quitter mon bureau, à rejoindre Pascale Fonteneau et Patrick Delperdange, mes collègues écrivains, jurys comme moi, sous la houlette de Madame Geneviève Outers, bibliothécaire, pour la proclamation. Exercice sensible. Toujours. Car tous les écrivains, tous les créateurs, tous les participants ont gagné, bien sûr… Mais la dure loi des concours est telle : il faut en sélectionner certains.

 

Benoît Coppée

 

Avec Patrick Delperdange et Pascale Fonteneau  ce 1er juin 2006 à Saint Dominique.

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