31/03/2006

Ô Soleil...

Ô Soleil, nous avons besoin de tes lumières comme d’une main pour accompagner nos premiers pas d’enfance. Ô Soleil, tu t’es caché, il y a quelques instants, au Ghana devant les yeux d’un pays tout entier peuple aux êtres dont l’espérance de vie ne dépasse pas 57 ans. Ô Soleil, nos parties d’ombre m’irritent, m’attristent et me font peur. Souvent, nous marchons dans la nuit de nos âmes. Je viens d’apprendre sur les écrans de nos télévisions combien nos frères d’Afrique sont peu respectés dans leurs droits aux soins, aux médicaments. Ô Soleil, c’est un jour où l’on parle beaucoup du SIDA. On raconte, le sais-tu, qu’il n’existe, pour les enfants, aucune forme galénique des médicaments constituant la fameuse trithérapie. Aucune forme galénique, c’est-à-dire que les enfants sont laissés là, crevant, agonisant sur le bord de notre route d’Humanité. Parce qu’ils ne représentent pas, aux yeux des multinationales, nous donc, un public suffisamment lucratif. Ô Soleil, notre monde s’enlise par manque de poignées de main, de solidarité vraie. Ô Soleil, notre monde se rétrécit dans un mensonge permanent, terriblement violent. Ô Soleil, nous badinons avec l’Autre, avec la Vie. Ô Soleil, tes éclipses ne sont même plus là pour nous faire peur, rameuter nos consciences vers encore toujours plus d’humanité. Tes éclipses sont des phénomènes naturels prévisibles. Elles ne nous remettent plus en question. Pas même le temps d’un chant de rossignol qui s’éteint, d’une herbe qui se chiffonne ou d’un enfant qui meurt.

 

Benoît Coppée

15:04 Écrit par Oh ! Th | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

24/03/2006

La 43ème histoire de Gronours...

Je viens d’envoyer à Toulouse, à la rédaction des éditions Milan, la 43ème histoire de Gronours et ses amis de la Forêt Enchantée que j’ai le plaisir de créer chaque mois depuis 4 ans avec l’illustrateur Alexis Nesme. Les histoires de Gronours, c’est pour les tout petits, les 2-3 ans. C’est très difficile d’écrire pour les tout petits. Pour moi, c’est peut-être l’exercice d’écriture le plus difficile, le plus exigeant. Gronours, Lili, Zazou, Popo le clown, Maturin le matelot, Pouic le lutin… Savez-vous que, parfois, vous me réveillez la nuit ? Petits chenapans ! Que j’aime tant !

 

Benoît Coppée

17:38 Écrit par Oh ! Th | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Ce jeudi à l'école St Albert de Berchem-Sainte-Agathe

 

Hier matin, à l’initiative de Sophie Devisscher, je me suis rendu parler de mes livres et de l’écriture à l’école St Albert de Berchem-Sainte-Agathe. Grand bonheur de voir certains de mes poèmes accrochés dans les longs et très hauts corridors de l’école, au-dessus des petits manteaux. Grand bonheur de voir l’une de nos photos, à Nicolas et moi, punaisée à côté d’un grand panneau qui parle de Oh ! Théo. Une fois de plus, ici les institutrices se donnent bien du mal pour l’éveil, la vie de leurs bambins. Une belle matinée, grâce au soutien du Service de la Promotion des Lettres belges. Merci, les amis, pour votre récitation de mon poème « Pif ! Paf ! Ouïe ! »

 

Ces derniers jours, Nicolas travaille beaucoup. Il termine les illustrations du prochain Tom et Lila qui devrait paraître mi-mai pour le compte de la Commission Européenne.

 

Julos se remet peu à peu de son intervention. Il a adressé à ses amis un premier message de revenance sur son forum ce 22 mars. Je vous invite à le lire en page d'accueil de son site.

 

A tout bientôt !

 

Prenez bien soin de vous. La vie est fragile. Bouleversante.

 

Benoît Coppée

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22/03/2006

Ce mercredi matin, 23 lettres dans ma boîte aux lettres...

 

Ce mercredi matin, 23 lettres à l'encre bleue m’attendaient dans ma boîte aux lettres. 23 messages plus beaux les uns que les autres. Merci Madame Cécile de l’école communale de Leuze-en-Hainaut ! Bon vent à vous, à votre classe ! Merci à vous tous ! Prenez bien soin de vous !

 

Benoît Coppée

09:34 Écrit par Oh ! Th | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

20/03/2006

Lundi à l'école communale de Morville (Dinant)

 

Ce lundi, double représentation de ma pièce Il se murmure que… (parue aux éditions Averbode dans Dauphin) par les élèves de Monsieur Christophe de l’école communale de Morville (Dinant). On pousse les bancs. Et on joue. Magie pure. Il y aurait un roman à écrire sur cette belle rencontre. Oui, il existe encore en Belgique, des écoles de deux ( !) classes regroupant les 1, 2, 3 et 4, 5, 6èmes primaires. Des classes avec un immense poêle dans le fond de la pièce. Des classes qui sentent la magie d’antan. Des classes qui vous attendent devant l’église. Pour vous conduire à pieds vers l’école du village. La classe de Monsieur Christophe. La classe de Madame Martine. Des classes aux regards lumineux. Des classes comme un rêve. Où le temps semble s’être arrêté sur la vie. Oui, la vie. Bravo à tous !

 

Benoît Coppée

 

 

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Samedi et dimanche Dédicaces à Woluwé Saint Lambert

 

Très chouette séance de dédicaces avec nos amis Christian Merveille, Claude K Dubois, Emile Jadoul, David Merveille... à Woluwé. En prime, les honneurs de La Capitale pour Nicolas ce lundi matin. D’autres très belles photos de Nicolas et de Oh ! Théo sur le magnifique site de notre ami Half : Cliquez

 

 

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Après-midi à Evere avec Thierry Bellefroid

Samedi après-midi, à Evere, Thierry Bellefroid, mon ami de loin en loin (comme il se plaît à l’écrire) m’a fait le plaisir, l’honneur et le cadeau d’une rencontre/lecture autour de ses romans et nouvelles. Au bénéfice des participants à l’atelier d’écriture que j’anime une fois par mois. Un très beau moment de calme et de vie. Dans nos courses folles. A tout soudain, Thierry. A la télé. Au JT ou dans Mille-feuilles. A bientôt !

 

Benoît Coppée

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Atelier d'écriture et d'illustration à Cosnes et Romain

 

Semaine dernière. Atelier d’écriture à Cosnes et Romain (France). A l’initiative de Claire Mbouyou et de son équipe, Sylvie et Laurence, nous avons donné, Nicolas et moi, le start-up de notre projet d’atelier d’écriture et d’illustration avec les 80 enfants d’une école maternelle. Quelles beautés. Quelles merveilles. A bientôt pour la suite de ce projet qui s’étale dans le temps. L’objectif est la création de quatre livres écrits et illustrés par les enfants !

 

Benoît Coppée

 

 

 

 

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13/03/2006

Ce lundi à l'école communale de Leuze-en-Hainaut

 

Aujourd’hui, à l’école communale maternelle et primaire de Leuze-en-Hainaut, dans la classe de Madame Cécile Delory, autour de mes livres et de l’écriture, nous avons parlé de poésie, des Gilles de Binche, de la Princesse Mathilde, de la vie… Les enfants avaient 32 questions à me poser ! 32 ! Quelles curiosités ! Comme c’est beau ! Au tableau, les belles illustrations en références à La petite porteuse d’oranges. Quelles belles leçons de vie, toutes ces exploitations que mettent en place les institutrices au départ d’un livre… Notre pays regorge de richesses et d’énergies ! C’est magnifique ! Quelle chance ont ces enfants !

 

Benoît Coppée

 

Grâce au soutien du Service de la Promotion des Lettres belges

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A propos d'un poème de Benoît Coppée

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Ce vendredi à Bruxelles grâce à Madame Enza

 

Que de belles rencontres ce vendredi à Bruxelles grâce à l’énergie sans cesse renouvelée de Madame Enza. Discussions autour de mon métier d’écrivains, atelier d’écriture, questions, réponses… Waow ! Quel bonheur de vous retrouver d’année en année et de vous entendre réciter les poésies écrites pour vous ! Bravo Madame Francine, Madame Yvette, Madame Laurence et Madame Enza pour le tout beau travail que vous faites auprès des vos élèves ! C'est magnifique !

 

Benoît Coppée

 

Grâce au soutien du Service de la Promotion des Lettres belges

 

 

 

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09/03/2006

A l'école Saint Ferdinand de Cuesme

Lisez le Blog de Oh ! Théo en écoutant Saule et les Pleureurs !

 

Hier soir, mercredi, grâce aux bons soins des bibliothécaires locales -dont Nathalie Blum- et de Jean-Paul Henkes pour la présentation, j’ai passé une tellement belle et bonne soirée à la Bibilothèque de Jalhay (Liège). Tout près de la neige. Entouré d’un public magnifique. A parler de mes livres. A parler des auteurs belges dont mes amis Julos, Ariane Lefort, Luc Baba, Michel Voiturier, Colette Nys… Un projet encadré par Laurent Moosen soutenu par le Service de la Promotion des Lettres belges dans le cadre des Bibliothèques littéraires.

 

Ce matin, jeudi, un autre exercice m’attendait : deux rencontres avec de plus jeunes lecteurs à l’école Saint Ferdinand de Cuesme (Mons).

 

 

A l’initiative de Madame Claudia Schirru, institutrice, j’ai rencontré sa classe ainsi que la classe de Monsieur Vincent. On a parlé de mon travail, des mes livres, de mes écrits. On a fait un atelier d'écriture. Bravo, les instituteurs ! Vos élèves ont bien de la chance de vous avoir comme référents ! Vous avez toute mon admiration !

 

Benoît Coppée

 

Grâce au soutien du Service de la Promotion des Lettres belges

 

 

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07/03/2006

Redécouvrir tous les strips de Oh ! Théo parus dans Le Ligueur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour redécouvrir tous les strips de Oh ! Théo, cliquez sur l’icône !

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J’ai trente ans en Julosland

Julos devrait sortir très prochainement de l'hôpital. Sur le forum de son site, des hommes et des femmes racontent leur entrée en Julosland. C'est très émouvant. 

 

Voici la mienne.

 

J’ai trente ans en Julosland

 

J’avais onze ans. Enfant sage. J’apprenais la guitare à l’Académie de musique. Je n’étais pas un très bon élève à l’école. Ma guitare m’aidait à vivre. Je dessinais des papillons dans la marge de mes cahiers. J’écrivais mes premiers poèmes. Incapable d’autre chose. Je rêvais beaucoup. J’avais tout le temps l’impression qu’il existait un « Autre Monde ». Et que cet « Autre Monde », eh bien, je devais le découvrir, en percer le mystère, en chercher la clé. Je m’y attelle toujours. Un matin, à la radio nationale -qui était aussi la radio maternelle-, on dit la mort de Loulou, la femme de Julos. Je me souviens de ce jour triste. Ma maman était très peinée, très choquée, très. Sensible comme une maman. Elle qui avait toujours entendu dire combien Julos était un homme bon et courageux. Elle qui aimait nous transmettre ces valeurs-là, celles-là mêmes que trimballait, véhiculait, portait Julos en ses mots, ses chansons, ses musiques et sa vie. (Je pleure en t’écrivant, Julos. Je pleure à chaudes larmes. Mais c’est bon. C’est un mélange d’émotions. Je pense à ma maman, à mon enfance, à Loulou, à Boris, à Christophe, à toi. Mon frère et moi avions à peu près l’âge de Christophe et de Boris. Et notre maman, à mon frère et moi, à peu près l’âge de Loulou. C’était il y a trente et un ans ce jour-là. C’était un très sombre jour jusqu’à nous). La nouvelle avait traversé la maison comme un méchant froid qui vous coupe en deux l’envie de jouer, de parler, de marcher. Je m’en souviens. Mais la vie est forte. Deux ou trois ans plus tard, alors que ma maman m’avait conduit en ville de Bruxelles, près de la Grand-Place, chercher des cordes de guitare, dans sa DAF 33 vert pomme, en mon magasin préféré –celui où je me sentais le plus à l’aise-, un grand petit homme essayait une guitare, un peu à l’abri. C’était Julos. Je me souviens de sa veste ce jour-là. C’était une veste à carreaux dans les tons rouges et verts. Un peu comme (dans mon fantasme) les vestes des trappeurs du Canada. Je me souviens de ses mains. Je me souviens de son sourire. De ses cheveux. J’étais très impressionné. Fier aussi. Je lui ai demandé un autographe. Je l’ai encore, dans mes chers trésors. Je suis sorti du magasin. Je suis retourné dans la voiture de ma maman. Je lui ai dit : « Tu sais quoi, maman ? J’ai vu Julos ! » Plus tard, vingt ans plus tard, c’est-à-dire il y a une dizaine d’années, j’ai créé, avec des amis, à Schaerbeek, le projet d’une maison comprenant deux appartements de transit pour les plus démunis ainsi qu’un bureau d’écrivain public et une banque alimentaire. Cette maison s’appelle « La Maison de Vincent ». Elle est située 600 chaussée de Haecht à 1030 Bruxelles. Je voulais que Julos soit le parrain de cette maison. C’était dans mon cœur. C’était dans mon désir. Sans que nous ne nous soyons rencontrés, c’est par l’intermédiaire d’un ami commun que tout s’est construit, Julos a chaleureusement accepté d’être le parrain de cette maison. En dix ans « La Maison de Vincent » a accueilli des centaines de personnes démunies. Je ne m’en occupe plus, aujourd’hui, faute de temps. D’autres le font. Et les nouvelles de « La Maison de Vincent » sont malheureusement bonnes : plus que jamais elle vit, plus que jamais elle est nécessaire ! Ensuite, il y a eu l’histoire d’une Jeune Femme qui a voulu se donner mort, tellement proche de nos douleurs, de nos effrois. Ensuite, il y a eu l’histoire d’Ulysse et d’un Chevalier venu lui prêter chaleur et mains généreuses en pleine nuit au bivouac des hommes. Ma longue errance. Et la Présence. Ensuite il y a eu l’histoire d’une petite Julie qui voulait toucher l’aile des oiseaux au milieu de l’air d’au-dessus les pagodes. Ensuite il y a eu ce 22 février 2006 où, dans le même hôpital de l’Univers, Chloé et Julos s’étaient donnés rendez-vous (à l’insu de nous tous, polissons qu’ils sont) et se sont donnés mains sur les sentes incertaines de l’au-delà des vivances, en apesanteur des âmes… Ils ont veillé l’un sur l’autre, je le crois, le temps de s’aider à traverser le no man’s land des consciences et des frôlements de bistouris. Peut-être furent-ils l’un et l’autre l’Ange de l’un et l’Ange de l’autre. J’aime à le penser. Cela me rassure sur la nécessité que nous avons de nous dire combien nous nous aimons –ce qui n’est pas si souvent si simple. Julos, bientôt va quitter l’hôpital. Son cœur remis à 9. C’est un très grand jour. Je suis content de toutes ces paroles muettes que j’ai priées ces derniers temps dans mes silences pour que tout se déroule au mieux. Ô Julos, tu m’as fait peur…

 

Mon histoire julossienne, c’est une histoire de larmes sacrées, de frissons, de lumières, d’attentes et de joies. C’est une histoire d’hommes, de femmes et d’enfants. En pointillé. Je n’ai pas d’autre mot pour l’écrire, c’est une histoire d’Amour. Comme si le souffle de Julos me portait, me faisait vibrer depuis que je suis haut comme sept bobines de fil… Et ce sera pour toujours.

 

Quand j’aime, j’aime avec ce que j’ai reçu. J’ai reçu plein de choses. De mon papa. De ma maman. D’autres personnes aussi. Comme aussi j’ai reçu de Julos. Dans mon biberon d’enfance. Dans ma quête de vivre intensément. Et j’essaie de lui ressembler. Pour lui rendre hommage.

 

Parce que l’amour sauve la vie.

 

Benoît Coppée

16:54 Écrit par Oh ! Th | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

06/03/2006

"Oh ! Théo" à IAPIAP sur Canal "J"

Avis à tous les fans et fanettes de "Oh ! Théo" et à vos cassettes ...

En fait, surtout à tous ceux qui peuvent capter Canal "J" sur le satellite !!! (;-)

L'émission IAPIAP à laquelle Théo et Nina ont participé sera diffusée :

- le mardi 4 avril 2006 à 19h,

et sera rediffusée :

- le samedi 8 avril 2006 à 14h,

- le vendredi 14 avril 2006 à 20h30,

- le dimanche 16 avril 2006 à 14h,

- le mardi 18 avril 2006 à 20h50.

L'équipe "Oh ! Théo".

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01/03/2006

Cest beau à pleurer, le Carnaval de Binche !

Hier, sur les pas de l’amitié, du Champagne, de la vraie vie vivante et sur les pas de La petite porteuse d’oranges, je suis allé à Binche. Mon sang est au quart binchois. Et, dans la nuit, sous la neige, aux premiers tambours, c’est peut-être un quart de mon être qui s’éveille, se découvre, se lève et palpite autour des sons et des rythmes qu’il connaît par cœur sans trop le savoir. C’est beau à pleurer, le Carnaval de Binche. Ils sont beaux à pleurer, les Paysans, les Arlequins & les Gilles. Ils dansent sous la neige. Ils offrent le Printemps. Légers, purs et fiers. Comme les rubans blancs de leur coiffe. Ils nous ramènent à nos premiers battements d’âme. On se laisse happer par la vague des hommes et des femmes comme on se laisse happer par la vie. Et là, tous ensemble, au cœur à cœur, on réinvente un monde.

 

Benoît Coppée

17:08 Écrit par Oh ! Th | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |